La pailleuse Vortex d'Emily demande pour son entraînement un tracteur développant au moins 60 ch et un débit d'huile mini de 45 l/min. Crédits : © Emily
La pailleuse Vortex d'Emily accepte des balles rondes mesurant jusqu'à deux mètres de diamètre. Crédits : © Emily
La pailleuse Vortex d'Emily intègre un système électronique, baptisé Ijinius, qui empêche les bourrages. Crédits : © Emily

Paillant jusqu’à 24 m, la pailleuse traînée Vortex d’Emily accepte tous les types de fourrages en balles rondes et rectangulaires. Elle se distingue par son système breveté Ijinius pilotant automatiquement le régime du tapis et l’embrayage/débrayage du démêleur, afin d’éviter la casse mécanique et les bourrages. Le dispositif utilise des capteurs de vitesse mesurant les rapports de patinage et les chutes de vitesse du démêleur et/ou de la turbine. En cas de contrainte importante sur le démêleur, le système informatique gère automatiquement le ralentissement de la vitesse du tapis de fond, voire l’arrête. Il peut également débrayer le démêleur et sortir le peigne de retenue. La solution Ijinius permet ainsi de préserver les organes mécaniques. Machine semi-portée d’une capacité de 4,1 m3, la Vortex emporte jusqu’à deux balles rondes de 1,80 m de diamètre ou une cubique. Elle demande pour son animation un tracteur d’au moins 60 ch affichant un débit hydraulique minimum de 45 l/min.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires