«Avoir un parcellaire groupé autour de ses bâtiments d’élevage est un atout fort de compétitivité, et de fonctionnement. Pourtant de nombreuses exploitations ont encore des parcellaires très morcelés. La nécessité de sécuriser les exploitations, de rechercher des terres à quotas, des terres d’épandage a déstructuré notre foncier à une époque », explique Jean-Luc Fossé, président de la recherche appliquée des chambres d’agriculture de Bretagne.
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