Prendre la décision de se lancer dans la construction de son propre bâtiment n’est pas une mince affaire. Entre l’investissement financier et l’humain, plusieurs points sont à prendre en considération. Avant tout on analyse l’existant puis on se pose la question : un bâtiment pour faire quoi ? On affine ensuite l’avant-projet : quelle production, quel budget, quelle auto-construction… ? On voit large : quelle exploitation demain ? Quelle organisation du travail ? Quelle main-d’œuvre disponible ? On se fait accompagner et conseiller pour avoir un œil extérieur et ne rien oublier. On visite des bâtiments (en fonctionnement), on échange et on observe. Le projet doit être mûrement réfléchi pour bien répondre aux objectifs de l’entreprise agricole : obtenir un revenu correct avec une production de qualité, assurer de bonnes conditions de travail à l’éleveur, tout en veillant au bien-être des animaux. Une fois les grandes lignes définies, on s’intéresse à des éléments techniques et économiques.

La suite dans le Réveil Lozère, en pages 8 à 12, édition du 4 décembre 2014.

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Ovins : allier bien-être de l’animal  à l’efficacité de travail de l’éleveur

Pièce maîtresse de l’activité d’une exploitation ovine, la bergerie est à la fois un lieu de vie pour les animaux et un espace de travail pour l’éleveur. Elle doit être pensée et conçue en fonction de ces deux principales vocations.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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