Pour le moment, les 36 hectares qui accueilleront la septième édition bourbonnaise du Salon de l’herbe et des fourrages ne ressemblent qu’à un vaste champ nu qui s’étend à perte de vue. Pourtant, à y regarder de plus près, il se passe déjà quelque chose : « Nous avons procédé aux premiers semis d’automne durant cinq jours, commente Bertrand Laboisse, hôte de l’événement qui se déroulera sur ses terres début juin 2016. Cela démarre bien puisque ces semis ont été réalisés dans des conditions optimales avec 13 millimètres d’eau sur une journée pour ensuite laisser place à du beau temps nous permettant de semer sereinement ».
610 micros-parcelles semées Pour ces semis, pas question d’y aller à l’œil puisque chaque semencier présent sur le Salon veut mettre en avant son savoir-faire. C’est donc à la main qu’il faut travailler la plupart des 610 micros-parcelles qui constellent le sol. D’autres parcelles, plus grandes, peuvent être ensemencées à l’aide d’un tracteur mais le but étant de loger le plus de variétés possibles, c’est bien de précision et non de précipitation dont il faut faire preuve. Au total, ce sont près de deux hectares de vitrines qui sont mises en place.
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Exhaustivité « La quasi-totalité des semences existantes sur le marché seront visibles lors du Salon », se félicite Bertrand Laboisse pour qui le travail commence puisque d’ici juin il lui faudra procéder à l’entretien, aux désherbages et aux prochains ensemencements. Les résultats de ces effort seront visibles les 1er et 2 juin prochains à Villefranche-d’Allier.