Des panneaux d’interprétation installés le long des béals

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Des panneaux d’interprétation ont été réalisés par la communauté de communes Mont-Lozère avec l’appui de l’association Copage et le soutien financier du parc national des Cévennes et du programme Leader. Cinq panneaux ont été positionnés à des endroits stratégiques du territoire de la communauté de communes pour permettre au public de découvrir ces ouvrages et leurs usages. Les « béals » sont des canaux utilisés par les paysans depuis des temps immémoriaux. Forme d’irrigation répandue dans le monde, ce savoir-faire a même été inscrit au patrimoine culturel immatériel en 2017. Ingénieux et ancestraux, les béals sont pourtant menacés : en Lozère, leur utilisation diminue et fait l’objet d’une attention particulière. La Lozère, située en tête de plusieurs bassins-versants, revêt une responsabilité forte en termes de protection contre les inondations et de gestion de la ressource en eau. Ces ouvrages hydrauliques anciens permettent notamment de freiner l’écoulement vers les cours d’eau et favorisent le ruissellement. Au-delà de cet aspect, aujourd’hui encore, des activités économiques dépendent toujours de ces ouvrages. Malgré un temps d’entretien important et une pression réglementaire croissante, des éleveurs valorisent l’eau des béals pour l’abreuvement de leurs animaux, l’irrigation de leurs vergers et prairies.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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