Le contrôle des machines à traire est encadré par une commission paritaire présidée par l’Etablissement départemental de l’élevage (EDE) qui s’est réunie la semaine dernière à Aurillac. Cette structure regroupe : les producteurs (représentés par la FDSEA, les JA et le Contrôle laitier), les constructeurs de machines (Christensen et Diabolo-Manus, marques désignées par le Comité français interprofessionnel pour les tecniques de production de lait), les concessionnaires de matériel (Delaval et Westfalia-Surge, proposés par leur syndicat le Sedimat) ; les laiteries coopératives (Altitude) et les laiteries privées (Lactalis). Cette rencontre interprofessionnelle a permis de faire le point sur les contrôles déjà réalisés en s’assurant notamment du bon déroulement de ceux-ci. La commission a également décidé d’attribuer, de suspendre voire de suprimer certains agréments, en fonction du travail réalisé. Toujours plus modernes
Elle s’est en outre prononcée sur les sujets d’information proposés aux
techniciens agréés. Ceux-ci ont réalisés 1 650 contrôles en 2006 (dont
près dde 40 % par l’EDE). La réunion a également permis de faire le
point sur la modernisation des équipements et les aides publiques
accordées. Ainsi la Région a apporté près de 1,25 million d’euros pour
des installations de traite qui ont profité à 541 producteurs ; le
Département a quant à lui amené plus de 942 000 euros pour des machines
à traire et des aménagements de laiterie dont ont bénéficié 206
éleveurs. Si encore 15 % des producteurs se contentent de pots
trayeurs, d’autres s’équipent de déposes automatiques. Pour eux, un
protocole de contrôle vient d’être conclu. Rappelons que les contrôles
sont obligatoires pour les producteurs laitiers qui adhèrent à la
charte de qualité de l’élevage cantalien, ainsi que pour ceux qui
fournissent les filières qualité de certaines entreprises.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.