Sur sa page « Mes démarches » de son site, en date du 30 avril 2020, le ministère de l’Agriculture indique que les professionnels agricoles peuvent demander « un remboursement partiel de la taxe intérieure de consommation (TIC)  sur les volumes de gazole non routier (GNR), de fioul lourd et de la taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN) ».

Sont concernées :

. les exploitants agricoles à titre individuel ou sociétaire,

. les entreprises de travaux agricoles et forestiers

. les coopératives d’utilisation en commun du matériel agricole (Cuma)

. les autres sociétés ou personnes morales ayant une activité agricole au sens du code rural.

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Demande en ligne

Depuis le 1er juin 2021, il est possible de demander le remboursement partiel de la TIC sur les achats de 2020. Ce remboursement se fait via le portail Chorus Pro, le service en ligne du gouvernement.

La démarche est identique à celle de 2020. Il est nécessaire d’avoir ou de créer un compte en ligne.

Dans « Mon compte », il faut ensuite cliquer sur « Demande de remboursement TIC » et saisir les différents achats. Si besoin, il est possible d’obtenir de l’assistance. Un Livechat, notamment, est prévu pour pouvoir communiquer directement avec un technicien.

 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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