ComNavTech   L’autoguidage à prix agressif

- - 2 min
La société Agripilot, qui commercialise le système de guidage automatique ComNavTech, propose en option des faisceaux supplémentaires pour valoriser le dispositif GPS sur plusieurs engins. Crédits : © D. Laisney

La société Agripilot, située à Outarville dans le Loiret, commercialise le système de guidage automatique ComNavTech proposé à partir de 4 200 euros HT.

Distribué en France par la société Agripilot située à Outarville dans le Loiret, le système de guidage automatique ComNavTech est proposé à un tarif agressif : 4 200 euros HT hors pose. Cette solution baptisée AG501 Pro se compose d’un volant électrique, d’un terminal à écran couleur non Isobus et d’un récepteur. Elle est compatible avec le réseau Centipede RTK garantissant une précision centimétrique.

 

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

 
<em class="placeholder">Volant électrique du système de guidage automatique ComNavTech comercialisé par la société Agripilot</em>
Le système de guidage automatique ComNavTech utilise un volant électrique. © D. Laisney

Ce dispositif d’autoguidage fonctionne entre 0,1 et 27 km/h. Il peut être complété d’un capteur d’angle sur l’essieu directionnel pour améliorer la précision lors de travaux réalisés à moins de 3 km/h. Un kit de faisceaux facturé 600 euros permet d’équiper un autre véhicule, afin d’utiliser le même équipement sur plusieurs engins. En option, Agripilot propose également une commande déportée pour gérer les principales fonctions sans avoir à toucher l’écran, ainsi qu’une caméra. 

 

 
<em class="placeholder">Ecran du système de guidage automatique ComNavTech comercialisé par la société Agripilot</em>
L'écran du système de guidage automatique ComNavTech n'est pas compatible Isobus. © D. Laisney
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires