Commerce extérieur : L'excédent alimentaire français se redresse en avril

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La quantité de porc à l'export pourrait augmenter en 2024 Crédits : © Bernd Dittrich on Unsplash

En avril 2021, l'excédent des échanges agroalimentaires français atteint 654 millions d'euros, indique Agreste dans sa note de conjoncture. Il progresse ainsi de 119 millions d'euros par rapport à avril 2020, en lien avec la croissance des exportations (+840 millions d'euros) qui fait plus que contrebalancer la hausse des importations (+721 millions d'euros).

L'excédent commercial des produits transformés se redresse également de 578 millions d'euros pour atteindre 751 millions d'euros, sous l'effet principal de la progression des exportations de vins et spiritueux. Sur un an, l'ensemble des produits alimentaires transformés connaissent, toutefois, une hausse de leurs exportations (+31%). La hausse de l'excédent commercial des produits transformés concerne pour plus de 85% les pays de l'Union européenne (+507 millions d'euros).

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La valeur des importations augmente, elle aussi, de 474 millions d'euros sur un an (+15%), mais dans une moindre mesure par rapport aux importations. Là encore, cette hausse concerne la quasi-totalité des produits transformés, notamment les viandes et produits à base de viande mais aussi les autres produits alimentaires (avec respectivement +95 et +102 millions d'euros sur un an), toujours selon la note d'Agreste.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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