Charcuterie : des achats moins dynamiques en mai

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Les achats de charcuteries des ménages français pour une consommation à domicile poursuivent leur repli en cumul des cinq premiers mois de l’année, à en croire les dernières données de FranceAgriMer Kantar World panel. Toutes les catégories de charcuteries accusent des baisses de volume, à l’exception des saucissons secs et salamis dont les volumes d’achats restent plutôt stables sur un an (+0,1 %). Les volumes de jambon reculent de 4 % plombés surtout par le manque d’intérêt pour le jambon cuit (-4,3 %) et dans une moindre mesure par le jambon cru/ sec (-2,6%). Par ailleurs, les pâtés et saucisses à pâte fine accusent de fortes baisses de l’ordre de 8,1 % et 8,5 % respectivement.

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Même les lardons qui jusqu’à présent bénéficiaient d’une bonne demande reculent de 3,2 % au même temps. Cette conjoncture pourrait s’expliquer par des achats moins dynamiques en grande surface compte tenu de l’allégement des restrictions sanitaires et la réouverture des restaurants.  

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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