Ces races rustiques tellement modernes

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L'assemblée générale de Races ovines des massifs s'est déroulée dans les locaux du Sommet de l'élevage. Crédits : © SC

À l'occasion de son assemblée générale, l'organisme de sélection Races ovines des massifs a convié ses adhérents à Clermont-Ferrand, dans les locaux du Sommet de l'élevage. Partenaire fidèle de l'évènement, et fer de lance de nombreuses animations dans le cadre du pôle ovin, l'OS Rom le sera encore cette année, du 3 au 6 octobre. « C'est un temps fort pour nos éleveurs, une vitrine pour notre génétique et un rendez-vous apprécié par nos partenaires en France comme à l'étranger », explique Dominique Pauc, éleveur en Lozère et président d'OS Rom qui rassemble six races : Bizet, Blanche du Massif central, Grivette, Limousine, Noire du Velay et Rava. Des races dans l'air du temps selon le président car « elles s'adaptent au changement climatique en valorisant efficacement la moindre ressource fourragère disponible ». Depuis cinq ans, les adhésions sont stables. « On compte une dizaine de nouveaux adhérents chaque année. On sent que les jeunes ont envie de se lancer. L'esprit de groupe est motivant », estime l'éleveur lozérien. Le service globalisé proposé par l'OS est un plus indéniable : « adhérer à l'OS c'est la garantie de pouvoir bénéficier d'un conseil technique fiable, de valoriser ses reproducteurs dans un objectif de productivité ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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