Bilan positif des dossiers Pac

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Selon la chambre d’agriculture de Lozère, malgré la crise sanitaire qui a changé les règles du jeu, le traitement des dossiers Pac s’est, dans l’ensemble, bien déroulé. Retour sur une année particulière avec Blandine Jouve, responsable d’équipe installation, conseil d’entreprise et conseillère spécialisée agri-environnement. Crédits : © Aurélie Pasquelin / Illustration

« Nous avons traité 1 350 dossiers cette année », détaille Blandine Jouve. Crise du Covid-19 oblige, le traitement des dossiers a été différencié et les dates officielles de rendu reportées au 15 juin. Tous les dossiers ont pu être déposés au à la date limite, comme prévu, se satisfait la chambre d’agriculture.
« Nous avons pu en traiter une majeure partie à distance », se satisfait Blandine Jouve, « grâce aux logiciels de prise en main à distance des ordinateurs ». Des avancées technologiques qui ont aidé à ce que les dossiers soient dûment remplis sans retard, par les agents de la chambre d’agriculture.
« Ce logiciel permettait à l’agriculteur de nous regarder faire le travail en temps réel, comme s’il était à côté de nous en fait », décrit Blandine Jouve. Une nouvelle façon de travailler qui a bien fonctionné et que l’équipe de la chambre d’agriculture songe à proposer l’an prochain, à ceux qui le souhaiteraient. « Pour les dossiers dits faciles, et qui ne prennent pas trop de temps, cette méthode est un gain de temps pour tout le monde », souligne la responsable d’équipe.
Quant aux agriculteurs pour qui leur connexion internet n’était pas assez performante, « ce sont ceux qu’on a traités à la fin, quand on a pu rouvrir nos portes à partir du 11 mai, en présentiel, donc », note Blandine Jouve.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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