Guadeloupe Banane et melon : comment la tempête Fiona a impacté la Guadeloupe?

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Une bananeraie en Guadeloupe en avril 2018. Archives FLD Crédits : © Julia Commandeur - FLD

La Guadeloupe a été très touchée par le passage de la tempête Fiona qui a causé d’importantes inondations et fait un mort dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17 septembre. Le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé, dimanche 18 septembre, que l’état de catastrophe naturelle serait reconnu en « fin de semaine prochaine » en Guadeloupe.

C'est principalement sur Basse-Terre que se concentrent les dégâts, Basse-Terre qui est la zone principale de la culture bananière en Guadeloupe.

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Contacté par FLD, Pierre Monteux, directeur de l'UGPBAN, confirme que la Martinique n'a pas été touchée. Sur la Guadeloupe en revanche, il détaille : « Les dégâts sont importants mais plus sur un plan logistique et technique : routes détériorées, accès à l’eau difficile voire même interrompu -et on en a besoin pour la banane-, usine de fabrication de cartons hors service pour plusieurs semaines … S’agissant des plantations, on estime les pertes autour de 20 %, ce qui va générer une légère baisse de production pour les semaines et mois à venir. »

Pour Grande-Terre, le nord-est de l'île, zone du melon, les dégâts seraient limités, selon les premiers échos qu'en a eu Joël Boyer, de l'entreprise éponyme. « Les réserves en eau auraient même été refaites. » De bon augure donc pour le melon Philibon, dont les plantations se font habituellement fin novembre pour une saison commerciale de février à avril.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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