«La mise en place de filières, véritables leviers de croissance, assurent des débouchés à nos adhérents en capturant la valeur ajoutée», explique, dans le rapport annuel 2017/2018, l’ex-président du groupe Arterris, Régis Serres, dont le successeur, Jean-François Naudi, a été élu par le conseil d’administration le 14 décembre. «Notre capacité d’investissement permettra de construire un outil de transformation agroalimentaire performant», renchérit Jacques Logie, directeur général du groupe Arterris. Grâce au développement des productions bio, à l’adaptation des grandes cultures et à de nouvelles acquisitions, le groupe coopératif reste optimiste. En 2017/2018, le chiffre d’affaires a ainsi dépassé le milliard d’euros (1 003,30 M€, contre 870,50 M€ en 2016/2017) et le résultat d’exploitation a progressé de 5,30 M€ à 6,10 M€. Le résultat net 2017/2018 s’établit de 338 000 € (3,58 M€ en 2016/2017), en raison notamment de “charges et produits exceptionnels” de -4,40 M€ (-802 000 € en 2016/2017).
Essor de productions davantage valorisables
Avec un assolement de 260 000 ha, la collecte de céréales et d’oléoprotéagineux progresse légèrement pour atteindre 1,1 Mt. «Une partie de nos cultures de blés tendres meuniers a été transférée vers des blés tendres de force, plus rémunérateurs pour nos producteurs et attractifs pour nos clients», indique le groupe coopératif. «Nous avons également converti en bio 4000ha de surfaces céréalières supplémentaires, cette année. Nous prévoyons d’atteindre les 17000ha l’an prochain et la barre des 20000ha d’ici 2021», ajoute-t-il. La collecte en bio représente 19 500 t en 2017/2018.
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