Ambroisie : combiner les méthodes préventives et curatives

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L’ambroisie à feuilles d’armoise est une plante envahissante qui colonise préférentiellement les terrains non couverts. Les pollens, émis majoritairement en août et septembre, provoquent de fortes réactions allergiques chez les personnes sensibles. Crédits : © Fredon

Les grands bassins de production de céréales de la région Auvergne-Rhône-Alpes sont d’ores et déjà fortement impactés par la présence de l’ambroisie. Elle constitue donc une réelle menace pour l’agriculture. Dans les grandes cultures, l’ambroisie se développe tout particulièrement dans les cultures de printemps (maïs, tournesol, soja...) et peut se révéler très concurrentielle. Cette nuisibilité varie selon la densité de l’ambroisie, la culture implantée ou le(s) mode(s) de gestion utilisé(s). En culture de tournesol, des essais menés par Terres Inovia ont ainsi montré une perte de l’ordre de 3 q/ha par tranche de dix ambroisies au m² avec une baisse de rendement pouvant atteindre jusqu’aux deux tiers de la récolte.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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