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Des jus de fruits et légumes bio extraits à froid

Riche de cinq années passées au Canada, Charline Speziale est convaincue que l’on doit se tourner vers une consommation de produits frais, bio, respectueux de la planète. À 31 ans, elle vient de créer la société KiluCru.

Charline Speziale propose des jus de fruits et légumes locaux, pressés à froid, non pasteurisés, sans additif et sans conservateur.
Charline Speziale propose des jus de fruits et légumes locaux, pressés à froid, non pasteurisés, sans additif et sans conservateur.
© Karen Maruel

« C’est la créativité qui me définit, j’ai toujours été manuelle ». Après un premier emploi dans le marketing, Charline Speziale rêve de voyages, d’apprendre d’autres langues et de découvrir des cultures différentes.
En 2012, c’est le grand départ pour le Canada à Hamilton, près de Toronto, où elle travaille trois ans dans une société nord-américaine. Cette envie de bouger toujours présente, elle s’envole pour Vancouver où elle reste deux années. En travaillant dans une entreprise de barres de céréales bio, Charline découvre un environnement familial à taille humaine, aux valeurs fortes. « Ce sont les pionniers du bio en Amérique du Nord, je me suis retrouvée dans cette entreprise. Il n’y a pas de limites dans la créativité, c’est stimulant ! » Fin 2017, c’est la maternité qui conduit la jeune femme à retrouver son pays natal, où elle vient de se lancer dans la fabrication de jus de fruits et légumes pressés à froid.

Qui l’eut cru ?
Son objectif ? « Faire découvrir des mélanges de légumes et fruits sur la région Auvergne, en rivilégiant les circuits courts. » Son nom ? « KiluCru, car qui l’eut cru que l’on goûte des jus de légumes et qu’on aime ça ! J’avais ce projet en tête depuis Vancouver, car c’est là-bas que j’ai découvert les jus de légumes. C’est une transformation assez simple, avec des produits sains. J’ai avancé vite sur le projet. » Et pour cause, lancé en septembre 2017, la production et la commercialisation ont débuté dès le mois de mars.

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1472, du 9 août 2018, en page 7.

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