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« L’écocep est un outil robuste et efficace »

Jean-Louis Francone, chef de culture du Château Roubine, à Lorgues (Var), utilise depuis deux ans l’Ecocep de CGC Agri. Il en apprécie son travail précis et sa robustesse.

A la tête du vignoble de Château Roubine (Var), dans l’aire d’appellation des Côtes-de-Provence, Jean-Louis Francone gère 80 hectares en cours de conversion à l’agriculture biologique. Pour lui, choisir ses interceps n’a pas été une mince affaire : « J’ai besoin d’outils solides. J’en ai essayé beaucoup mais peu s’adaptent à notre sol très caillouteux, et les tractoristes ne sont pas toujours très précautionneux. Sachant que je ne crois pas à l’outil miracle, j’ai décidé de combiner les passages avec le Discomatic de Boisselet et l’Ecocep de CGC Agri ». La solidité, mais aussi la précision, c’est ce qui l’a séduit sur ce dernier matériel. L’outil, qu’il a acheté avec toutes les options, comprend un disque auto-rotatif dont l’effacement hydraulique peut se faire avec ou sans palpeur. La résistance à l’effacement, réglable grâce à un système hydraulique basse pression, s’avère douce et conduit à un bon respect du cep. Le chef de culture l’utilise sur des vignes larges de 2,25 à 2,50 m, enherbées naturellement un rang sur deux avec travail du sol sous le rang, l’autre rang étant travaillé en totalité.

Un travail peu profond mais près du cep

L’Ecocep agit sur une petite profondeur. Jean-Louis Francone l’a réglé à dix centimètres environ. « Cela me permet avant tout de garder le pied propre. Le disque ne travaille pas vraiment le sol mais coupe les racines des adventices, et cela même près du cep. Si l’on peut passer aisément à 4 km/h sur des terrains alluvionnaires, je préfère rouler à 2,5 km/h sur mon terroir, j’obtiens un superbe résultat. » assure-t-il. Pour lui, l’Ecocep est un outil de précision, à partir du moment où il est bien réglé. « C’est une question de sensation, je règle la pression entre 30 bars en début de saison et 15 bars quand la terre est souple. Il faut trouver le compromis pour ne pas blesser les ceps mais faire du bon travail. L’année dernière, sur plantier, j’ai réussi à frôler les plants et ne laisser qu’un doigt de terre non travaillée. Autant dire que la finition à la main a été relativement facile ». Le premier passage de l’Ecocep intervient à la sortie de l’hiver, et trois autres sont généralement nécessaires jusqu’en juillet pour garder des vignes propres.

Simplicité d’utilisation et fiabilité

Coté pratique, Jean-Louis Francone estime que l’Ecocep est très simple d’utilisation. L’attelage est pour lui un jeu d’enfant, et les réglages sont faciles, bien que délicats. L’outil ne nécessite pas de puissance de traction ni de débit hydraulique importants, deux distributeurs sont utiles dans le cas de l’option de réglage hydraulique de l’écartement. Les disques sont peu coûteux et s’usent très peu, un jeu de disques par an étant suffisant. Le seul soucis rencontré lors de la dernière campagne est venu d’un manomètre défaillant. « C’est un outil fiable. Au final, on travaille relativement vite car il n’y a jamais de casse, contrairement à beaucoup de concurrents. Mais il faut garder à l’esprit que ces technologies permettent de maîtriser l’herbe sous le rang et non de l’éliminer entièrement » conclut-il.

 

 

 

repères :

Ecocep de CGC Agri

*Le domaine : Château Roubine, à Lorgues (Var)

*Largeur inter-rang : 2,25 à 2,50 m

*Type de sol : argilo-calcaire très caillouteux

*Vitesse d’avancement : 2,5 à 4 km/h

*Profondeur de travail : 10 cm environ

*Mode d’effacement : hydraulique

*Débit hydraulique : 8 l/min

*Prix en vignes larges : 8 440 € H.T

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