Des tracteurs à Poitiers le 11 septembre 2024.
Après la forte mobilisation de l'automne et l'hiver 2024, des agriculteurs sont prêts à redescendre dans la rue comme à Poitiers le 11 septembre à l'initiative de la FDSEA et des JA 86 sur la question de l’accès à l’eau. Crédits : © FDSEA 86
Agriculteur curant un fossé devant la presse
Usaa L’Union des syndicats agricoles de l’Aisne lance, en collaboration avec l’OFB, la DDT et l’union des maires du département une opération pour encourager les agriculteurs à reprendre sereinement l’entretien de leurs fossés. Crédits : © Usaa
Irrigation du maïs
Le nouvel arrêté administratif autorise les agriculteurs irriguant à prélever à hauteur de 192,74 millions de mètres cubes pour les cours d’eau et les nappes d’accompagnement (contre 202,91 millions de mètres cubes pour la période estivale fixés par l’arrêté d’autorisation unique de prélèvement du 12 juillet). Crédits : © Ludovic Vimond
François Purseigle
"Les agriculteurs se sentent orphelins d’hommes et de femmes politiques qui ne se contentent pas de fantasmer l’agriculture familiale et paysanne", selon François Purseigle, professeur des universités en sociologie. Crédits : © Cevipof
Assemblée nationale
Le Rassemblement national et ses alliés (LR-RN avec Eric Ciotti) arrivent en tête du premier tour des élections législatives anticipées avec 33,15% des voix selon les dernières données du ministère de l’Intérieur. Le Nouveau Front Populaire arrive en deuxième position avec 27,99% des voix, largement devant la coalition présidentielle (Ensemble) qui ne récolte que 20,83% des voix. Crédits : © Assemblée nationale
Champ de luzerne dans le nord de la Seine-et-Marne
Deux années consécutives, un fermier avant conclu des contrats de vente directe sur pied de fourrage de légumineuses avec un agriculteur. Son propriétaire lui avait reproché de sous-louer, ce qui était interdit par son bail, motif de résiliation du bail. Crédits : © Gabriel Omnès
Hémicycle de l'Assemblée nationale vide
La dissolution de l’Assemblée nationale entraine la suspension de tous les textes en instance, qui doivent être redéposés et examinés à nouveau par la nouvelle assemblée à l’issue des élections législatives. Crédits : © Assemblée nationale