Des employés s'affairent à la récolte de salades dans une parcelle du Gaec Stéphan. A droite, Christian Stéphan, l'un des trois associés du Gaec Stéph
Des employés du Gaec Stéphan, à Sibiril, dans le Nord Finistère, s’affairent à la récolte de salades. Pour Christian Stéphan (à droite), l’un des trois associés du Gaec : « Il est très important de savoir écouter le personnel, échanger et comprendre que parfois c’est compliqué. J’ai appris le management sur le tas, mais cela fonctionne ». Crédits : © Claire Tillier
Frédéric Marchesin, producteur de tomates Label Rouge pour les Paysans de Rougeline montrant une tomate dans sa serre.
Frédéric Marchesin, président de la section Tomate à l’AIFLG et producteur de tomates dans le Lot-et-Garonne : « Le Label Rouge, c’est notre manière de nous différencier des produits d’importation, tout en mettant en valeur la force du made in France, qui continue de séduire les consommateurs à la recherche de produits locaux et responsables ». Crédits : © Tomate Label Rouge/Les Paysans de Rougeline
graphique qui présente l'évolution de la production en pêche, nectarine et pavie de l'Europe depuis 1992.
Jusqu’en 2014, l’Europe observait une tendance à la hausse de la production de pêches et nectarines, grâce à de nouvelles variétés et l’entrée en production de l’Espagne du Nord. « Depuis la multiplication des accidents climatiques et la faiblesse des solutions de protection des cultures fait baisser la production, avec davantage de taux d’écart, 25 % contre 15 % en temps normal », a commenté Raphaël Martinez. Crédits : © Medfel/Europêch'
Parcelle d'ail rose de Lautrec ravagée par la pluie et la grêle dans le Tarn le 19 mai 2025
Si une partie de la production d’ail rose de Lautrec n’a pas été touchée, certains producteurs ont vu leur récolte ruinée par les orages et la grêle le 19 mai au soir. Déchiquetté par la grêle, l'ail va pourrir au sol. Crédits : © Syndicat de défense du Label Rouge Ail Rose et de l'IGP Ail rose de Lautrec
Un artichaut dans une parcelle bretonne.
Les surfaces plantées en artichauts en Bretagne baissent surtout du fait des départs en retraite des producteurs, mais comme le souligne Christian Bernard, président de la section Artichaut de Prince de Bretagne : « Si les perspectives de consommation sont là, la production suivra ». Crédits : © Claire Tillier