Une agricultrice dans un tracteur la tête dans les mains
Une agricultrice à la tête d’une exploitation céréalière dans le Nord de la Seine-et-Marne, illustre avec cette photo un post sur LinkedIn dans lequel elle témoigne de son inquiétude et son découragement après la moisson 2024. Crédits : © Anne-Laure Durand
vaches laitières sur une prairie permanente dans le Grand-Est
Une baisse du ratio annuel comprise entre -3 et -5 % entraîne un régime d’autorisation au retournement d'une prairie permanente, avec une obligation de compensation par l’implantation d’une surface équivalente de prairies permanentes sur l’exploitation. Crédits : © C. Pruilh
Le MIN de Bordeaux reflète la production régionale : avec 830 000 tonnes de fruits et légumes frais récoltés par an, la région Nouvelle-Aquitaine est un poids lourd du secteur. Photo d'archives FLD Crédits : © Philippe Gautier
« Tous les exploitants LSDH ou Novandie adhèrent à l’APLBC, souligne Jérôme Chapon, président de l’OP, entouré de Philippe Leseure (LSDH, à gauche) et Yannick Bontemps (Novandie). Novandie n’est pas un concurrent de LSDH mais nous apporte de nouveaux débouchés. » Crédits : © J. Pertriaux
« En moyenne sur l’année 2023, la marge brute des éleveurs laitiers (MILC), mesurée par l’Idele, continuerait d’augmenter (+ 18,5 %) mais moins fortement qu’en 2022 (+ 39,7 %), année de net rebond. Elle serait en net repli au second semestre 2023 », selon Agreste. Crédits : © J. Pertriaux
Alors que le volume global des fabrications d'aliments pour animaux est en repli de 11 % de 2010 à 2023, le segment des bovins voit ses tonnages progresser (+6,4 % entre 2015 et 2023 par exemple). Crédits : © Yanne Boloh