<em class="placeholder">éleveurs de vaches laitières, Hugo et Xavier Rouland</em>
Hugo et Xavier Rouland, les associés du Gaec du Royer : « Nous cherchons à améliorer l'efficacité du travail et à réduire la pénibilité, car une tâche pénible finit par ne plus être bien exécutée. Or être technique, c'est avant tout être rigoureux. » Crédits : © C. Pruilh
Devant des chèvres, Delphine Pinard, Vanesssa Le Calvez, Raphaël Monneau du Gaec Capriluz et Mickaël Lamy.
Le plan caprin 2035 d’Agrial a été présenté la veille du salon Capr’Inov sur l’exploitation du Gaec Capriluz, en Deux-Sèvres. De gauche à droite : Delphine Pinard, Vanesssa Le Calvez, Raphaël Monneau du Gaec Capriluz et Mickaël Lamy. Crédits : © D. Hardy
Jérôme Boissé, président de l&#039;ODG Univom et Sophie Pattier, responsable technique et planning de Mayenne Volailles. Le pr
Jérôme Boissé, président de l'ODG Univom et Sophie Pattier, responsable technique et planning de Mayenne Volailles. Le premier s'occupe des relations institutionnelles et la seconde gère le quotidien de la production. Crédits : © P. Le Douarin
réunion d&#039;éleveur adhérents au Ceta 35
Le groupe a apporté l'émulation pour lancer la démarche de progrès. Sans cette dynamique et l’accompagnement du Ceta 35, la plupart des éleveurs engagés ne se seraient pas lancés dans les crédits carbone. Crédits : © Ceta 35
bâtiment vaches laitières ouvert
« Mon bâtiment est atypique. J’ai choisi de ne pas mettre de translucides. Il est orienté est-ouest et est ouvert des quatre côtés. L’été, il fait parasol. L’hiver, parapluie. Mais il n’y a pas de courant d’air. Le filet brise-vent peut être ouvert dès qu’il fait beau. » Pour le risque de gel, « j’ai mis en place un double circuit d’eau, pour qu'elle ne soit jamais stagnante ». Crédits : © J. Pertriaux
Myrtille, l'une des doyennes, est en 5e lactation. Elle est encore rentable, avec une 4e lactation à 13 510 litres en 305 jours. Mais son lait présent
Myrtille, l'une des doyennes, est en 5e lactation. Elle est encore rentable, avec une 4e lactation à 13 510 litres en 305 jours. Mais son lait présente des taux très faibles (31 et 31,5). « Elle fait partie des dernières vaches ayant des taux si faibles. Elle correspondait à ce que nous recherchions avant la fin des quotas de matière grasse. Depuis, nous sélectionnons pour faire remonter les taux, dont les prix ont été revalorisés. » La moyenne troupeau sur l’année passée est a 43,1 de TB et 34,4 de TP (résultats laiterie). Crédits : © C. Pruilh
L’éleveur distribue l’alimentation avec un godet désileur. Il possède un tracteur, son matériel de fenaison, son pulvé, une herse rotative et une char
L’éleveur distribue l’alimentation avec un godet désileur. Il possède un tracteur, son matériel de fenaison, son pulvé, une herse rotative et une charrue. Il utilise en Cuma la presse, l’épandeur, le déchaumeur, le rouleau et des remorques. Crédits : © S.Bourgeois