Vétérinaire réalisant un prélèvement dans un flacon d'antibiotique sur une exploitation bovine.
Par rapport à 2011, l’exposition des animaux aux antibiotiques a diminué de 49 %, avec des disparités pour les animaux d’élevage : -15 % pour les bovins, -51 % pour les lapins, -65 % pour les porcs et -71 % pour les volailles. Crédits : © B. Griffoul
Ramassage d’un cadavre de vache dans un coin de ferme par le camion d’équarrissage
Les nouveaux accords doivent permettre de « faire face à la hausse des coûts de l’équarrissage et des volumes collectés en raison du contexte sanitaire », assure l’interprofession dans le communiqué. Crédits : © Costie Pruilh
Vaccins pour utilisation en élevage dans la porte d'un réfrigérateur.
Les agents du ministère suggèrent notamment de mettre en place une vaccination annuelle pour les ruminants, et « par bande pour les monogastriques », contre « les sérotypes présents ou menaçants » des principales maladies animales. Crédits : © Réussir
Le nouveau président du Space Didier Lucas, la commissaire général du salon Anne Marie Quéméner et le responsable des présentations animales Jean-Yves
« On est sur une participation record d’après Covid », affirme Anne Marie Quéméner, commissaire général du Space (à droite). Le salon souhaite aussi renforcer son « esprit de convivialité », comme l’affirme son nouveau président Didier Lucas (à gauche). Crédits : © Gaétan Merminod
Deux éleveurs avec une petite fille devant un près avec des montbéliardes en Haute-Savoie
Nicolas Prud’homme, éleveur à Saint Ferreol en Haute-Savoie, au centre, avec sa fille Léona et Rémi Charrafod, son beau-frère qui a fini ses études agricoles et a pour projet de s’installer sur l’exploitation avec son père et son frère. Crédits : © Nicolas Prud’homme
Bovin de profil présentant des nodules de dermatose nodulaire contagieuse sur la peau.
Comme rappelé par le groupement de défense sanitaire (GDS) des Savoie, tous les mouvements de bovins à partir ou à destination de la zone réglementée sont interdits, tout comme l’épandage du fumier. Crédits : © Tasioudi et al 2015 GDS France
local phytosanitaire en 2022 dans une exploitation céréalière d' Eure-et-Loire.
Après un avis de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), la ministre de l’Agriculture procèdera par arrêté pour définir la liste des substances concernées. Crédits : © H. Challier
La ministre française de l’Agriculture Annie Genevard à l'Assemblée nationale lors de questions au gouvernement le 8 juillet.
La ministre a aussi annoncé mettre en place une « stratégie vaccinale » avec l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et les services de la DGAL. Crédits : © Assemblée Natoniale
Une vétérinaire vaccine des bovins contre la fièvre catarrhale dans un élevage.
Pour le sérotype 1, « l’objectif est de créer un « cordon sanitaire » afin de protéger les élevages français en cas de diffusion depuis le Nord de l’Espagne » où la FCO 1 est présente, explique la Rue de Varenne. Pour le sérotype 8, le but est de protéger les ovins qui ont été les animaux « les plus touchés » par la FCO 8 en 2024. Crédits : © G. Lefevre
Serge Deschamps filmé en gros plan devant son pré
Serge Deschamps, éleveur d’Eyzerac en Dordogne, s’oppose à l’abattage total de son troupeau décidé suite à la détection de cas de tuberculose bovine depuis mai 2024. Crédits : © Capture d’écran de la chaine youtube Sauvons nos vaches 24
Pulvérisation d'une substance phytosanitaire à proximité d'une habitation.
Pour caractériser l’exposition de la population française à ces substances, des échantillons d’urines et de sang de 1 000 participants adultes seront analysés dans des laboratoires certifiés en fonction de la substance recherchée. Crédits : © Gabriel Omnès
Le sénateur Laurent Duplomb au Sénat le 27 janvier 2025 s'exprimant sur la proposition de loi "Lever les contraintes à l'exercice du métier d'agricult
Dans un avis publié le 10 avril, le comité de déontologie de l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) critique l’idée du « conseil d'orientation pour la protection des cultures » issu de la proposition de loi (PPL) du sénateur Laurent Duplomb. Crédits : © Sénat
Le sénateur Laurent Duplomb au Sénat le 27 janvier 2025 s'exprimant sur la proposition de loi "Lever les contraintes à l'exercice du métier d'agricult
Dans un avis du 24 mars, la Conférence nationale de santé (CNS) – un organisme consultatif placé auprès du ministère de la Santé – estime que la proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur « menace l’indépendance de l’évaluation scientifique » de l’Anses. Crédits : © Sénat