Florine Mainnemare fait partie d’un groupe d’éleveurs animé par Caroline Morin (à g.) , conseillère chez Littoral normand, qui
Florine Mainnemare fait partie d’un groupe d’éleveurs animé par Caroline Morin (à g.) , conseillère chez Littoral normand, qui partagent deux à quatre journées de formation par an en moyenne Crédits : © S.Bourgeois
Traitement suivant la période de naissance
Trois possibilités de traitement peuvent être mises en place : préventif, préventif-curatif ou curatif. Plusieurs critères vont permettre de choisir sa stratégie mais le principal reste la période de naissance des veaux. Dans tous les cas, un examen clinique régulier des animaux permet d’évaluer voire de corriger le protocole de traitement initialement prévu en intégrant la notion de mise en place de l’immunité pour les futurs reproducteurs. Crédits : © GDS Creuse
vaches charolaises au pré
La mise à l’herbe induit des perturbations chez les ruminants. Le rumen renferme une population microbienne en équilibre avec ce que la vache mange, notamment fibrosité et composition chimique des aliments. Tout changement entraîne une modification de ces paramètres avec une perturbation de la population microbienne, d’autant plus forte que le changement de ration est important, et cela demande de 15 jours à 1 mois pour retrouver l’équilibre. C’est une période qui nécessite une observation et une vigilance accrues de la part de l’éleveur. Crédits : © GDS Creuse
Prise de colostrum pour un veau venant de naître. Agriculteur obligeant le veau à têter à l'aide d'un biberon. Relat
Pour s’assurer des veaux en bonne santé, distribuer un bon colostrum ne suffit pas : la préparation des taries et génisses prêtes à vêler et l’hygiène du logement, des équipements et de l’éleveur sont tout aussi essentielles. Crédits : © S. Leitenberger
Interprétation d'analyse
À l’automne, faites le bilan antiparasitaire de vos jeunes animaux (1re et 2e saison de pâture) à l’aide du « kit strongles » GDS Creuse. Prélevez 5 fèces pour une coproscopie quantitative de mélange et 5 prises de sang pour un dosage du pepsinogène, à transmettre à Terana Creuse. Le coût pour la coprologie est de 12,08 ¬ et pour le pepsinogène, cette analyse peut se faire en individuelle (68 ¬ pour 5 animaux) mais aussi en mélange (14,65 ¬) et GDS Creuse la prend en charge à 50 %. Suite à l’interprétation des résultats avec votre vétérinaire traitant, il faudra déterminer si un traitement est nécessaire, quelle molécule utiliser et sous quelle galénique. Crédits : © GDS Creuse
Les oligoéléments jouent un rôle déterminant dans le métabolisme des animaux et plus largement sur leur santé. A l’aide d’analyses sanguines, on peut estimer les statuts des 6 principaux : cuivre, zinc, sélénium, iode, cobalt, manganèse. Les prélèvements sont faits sur 5 vaches et acheminés à Terana Creuse (les analyses sont sous-traitées au LDA 85). GDS Creuse prend en charge 50 % de ces profils métaboliques. Crédits : © GDS Creuse
veau mou et diarrhéique
Veau mou et diarrhéique sont des signes de la coccidiose. Il convient de limiter les moments de stress qui accentuent le risque de passer en stade clinique : allottement, sevrage, écornage, mauvaise ventilation, surpeuplement… Crédits : © C. Fouquet
abreuvoir avec pompe solaire
Si la qualité de l’eau en bâtiment est souvent maîtrisée, cela peut être différent au pâturage. Si vous souhaitez exploiter une source, un puits ou un forage, vous devez faire analyser cette ressource. Vous pouvez vous rapprocher du laboratoire Terana Creuse qui vous proposera le kit « analyse d’eau en élevage » défini avec GDS Creuse. Crédits : © La Buvette