Magali Rhodé, éleveuse de parthenaises à Loué dans la Sarthe, en échange avec son vétérinaire, Aurélie Naveau
Les contrats sont tarifés au nombre de femelles mises à la reproduction pour les élevages allaitants. Ils sont annuels et peuvent être rompus à tout moment par les deux parties. (photo d'archive) Crédits : © L.Pouchard
tableau des vaccins FCO et MHE
La France est confrontée à 3 virus, FCO 3 et 8 et MHE 8. Les mesures de protection contre les culicoïdes étant limitées, la vaccination reste la meilleure mesure à mettre en Suvre. Elle sera d’autant plus efficace si les animaux sont en bonne santé, minéralisés et déparasités. Rapprochez-vous de votre vétérinaire pour déterminer le protocole le plus adapté à votre situation. Crédits : © GDS Creuse
vaches laitières au pâturage
Les laitières sont sorties sous une météo arrosée : entre 450 et 680 mm de précipitation sur les quatre mois d’hiver. Il y a eu seulement quatre et six jours sans pâturage sur les deux derniers hivers. Crédits : © Chambre d'agriculture Bretagne
veaux de boucherie élevés en igloo avec accès extérieur
Malgré l’accès à l’extérieur, les comportements stéréotypés sont toujours présents. Il y a moins de jeux de langue, mais le léchage de matériaux est augmenté dans le lot courette. Crédits : © Idele
Interprétation d'analyse
À l’automne, faites le bilan antiparasitaire de vos jeunes animaux (1re et 2e saison de pâture) à l’aide du « kit strongles » GDS Creuse. Prélevez 5 fèces pour une coproscopie quantitative de mélange et 5 prises de sang pour un dosage du pepsinogène, à transmettre à Terana Creuse. Le coût pour la coprologie est de 12,08 ¬ et pour le pepsinogène, cette analyse peut se faire en individuelle (68 ¬ pour 5 animaux) mais aussi en mélange (14,65 ¬) et GDS Creuse la prend en charge à 50 %. Suite à l’interprétation des résultats avec votre vétérinaire traitant, il faudra déterminer si un traitement est nécessaire, quelle molécule utiliser et sous quelle galénique. Crédits : © GDS Creuse