Sixtine Fauviot de la ferme expérimentale des Etablières : « les jeunes bovins, animaux que l’on considère comme plus farouches, sont en réalité très en demande de caresse et d’attention » Crédits : © chambre agriculture Pays de la Loire
éleveur blionde d'Aquitaine conseiller bâtiment chambre agriculture Cantal
« La stabulation avec pente paillée et aire raclée représentait un investissement moins important à la construction que des logettes, et elle nécessite peu de paille de litière », explique Herve Larribe (à gauche) ici avec Jérôme Delarbre, conseiller bâtiment de la chambre d’agriculture du Cantal. Crédits : © S.Bourgeois
vaches charolaises au pré
La mise à l’herbe induit des perturbations chez les ruminants. Le rumen renferme une population microbienne en équilibre avec ce que la vache mange, notamment fibrosité et composition chimique des aliments. Tout changement entraîne une modification de ces paramètres avec une perturbation de la population microbienne, d’autant plus forte que le changement de ration est important, et cela demande de 15 jours à 1 mois pour retrouver l’équilibre. C’est une période qui nécessite une observation et une vigilance accrues de la part de l’éleveur. Crédits : © GDS Creuse
bâtiment caillebotis et aire paillée charolaise Puy-de-Dôme
Installer un caillebotis ou une aire d’exercice raclée au niveau de la zone d’alimentation avec le stockage d’effluents adapté permet d’économiser 30 % de paille par rapport à l’aire paillée intégrale. Crédits : © S.Bourgeois
Dans le cadre du programme Cap Protéines, l’expérimentation du pâturage hivernal a porté sur un lot de 20 animaux en croissanc
Après deux ans d’expérimentations, la ferme de Thorigné-d'Anjou n'a relevé aucun impact négatif sur les prairies. La pratique permet même de mieux gérer le stock d’herbe. Crédits : © Ferme expérimentale de Thorigné d'Anjou
Prise de colostrum pour un veau venant de naître. Agriculteur obligeant le veau à têter à l'aide d'un biberon. Relat
Pour s’assurer des veaux en bonne santé, distribuer un bon colostrum ne suffit pas : la préparation des taries et génisses prêtes à vêler et l’hygiène du logement, des équipements et de l’éleveur sont tout aussi essentielles. Crédits : © S. Leitenberger
jeunes bovins charolais arvalis Saint-Hilaire-en-Wöevre
Le mélange de coproduits se composait de 25 % de corn gluten feed, 25 % de drêches de brasserie, 23 % de drêches de soja, 7 % de solubles de maïs, 7 % de citrofeed, 6 % de wheatfeed, et 7 % de tourteau de colza. Crédits : © Arvalis