Gérard Servière, Institut de l'élevage. « Pour travailler plus vite et/ou moins et/ou mieux et/ou en bonne santé plus longtemps, les éleveurs modernisent bâtiments et équipements, recomposent la main-d’œuvre et modifient aussi parfois les conduites des troupeaux et des surfaces - souvent en les simplifiant -, quitte parfois à réduire la performance zootechnique. » Crédits : © F. d'Alteroche
Pour la filière Bœuf fermier du Maine, chaque vache à l’engraissement doit consommer au moins 500 kilos d’aliment enrichi en oméga 3. La ration de base se compose d’enrubannage et de foin à volonté, et de 25 % maximum d’ensilage de maïs. Un lot par an est conduit au pâturage avec aliment distribué à l’auge. Crédits : © S. Bourgeois