maïs souffrant de la sécheresse et de la canicule en Vendée en juillet 2026
Parcelle de maïs souffrant de la chaleur et du sec en Vendée en juillet 2026. Avec une récolte française de maïs qui pourrait passer sous les 7 millions de tonnes, l'alimentation en maïs non ogm des filières animales devient une équation complexe pour les filières, confrontées à un risque d'explosion des prix. Crédits : © L. Morin
Anthony Gobin (directeur commercial de LeRoy LLC), Venice Graf (responsable RSE de Sanders), Mickaël Goyet (responsable RSE du
« Nous avons besoin de collectif pour avancer sur cet enjeu bas carbone en gardant une filière performante », Anthony Gobin (directeur commercial de Le Roy LLC), Venice Graf (responsable RSE de Sanders), Mickaël Goyet (responsable RSE du groupe Grimaud) et Clément Moy (éleveur de volaille de chair) Crédits : © A. Dupuis
Paysage agricole en période de sécheresse
Le ministère de l’Agriculture informe qu’il étudie « la mise en place d’un dispositif d’appui au transport de fourrage afin de faciliter les opérations de solidarité entre agriculteurs si les disponibilités en aliments pour le bétail venaient à être insuffisantes en raison de la sécheresse ». Crédits : © Pixabay
Remorque à fond poussant, épandeur à fumier et tonne à lisier Farmtech
Importateur en France de Farmtech, la société Terr'Impulse prévoit de développer un réseau de concessionnaires pour commercialiser les solutions de transport et d'épandage du contructeur austro-slovène. Crédits : © Farmtech
Le canal Seine-Nord Europe est la pièce maîtresse du projet Seine-Escaut, qui reliera à terme par une voie navigable intérieure à grand gabarit le bassin de la Seine au bassin de l’Escaut dans le nord de la France, en Belgique et au Pays-Bas, ainsi qu’à d’autres grands bassins fluviaux tels le Rhin et le Meuse. Crédits : © VNF
marché bétail vif de Châteaubriant (Loire-Atlantique) juin 2026
. Près de 216 340 broutards sont passés par les marchés en 2025, soit +0,3 %, alors que les effectifs en élevage étaient en baisse d’environ 5 %. L’activité gros bovins maigres sur les marchés de bétail vif a gagné 4,7 % avec 120 600 animaux en 2025. Crédits : © S.Bourgeois