Il faut garder une structure en rythme de croisière avec des outils opérationnels, conformes en termes de biosécurité, de bien-être et d’environnement
Il faut garder une structure en rythme de croisière avec des outils opérationnels, conformes en termes de biosécurité, de bien-être et d’environnement, et performants grâce à des investissements réguliers et le plus possible amortis au moment de la transmission. Crédits : © A. Puybasset (Archives)
Une table-ronde réunissant le transformateur bio le Mas de l’Amandine (Erwan Le Capitaine, directeur général), Carrefour (Théo Manesse, chef de projets Filières Bios), la coopérative fruitière Lorifruit (Florent Germon, directeur général), et la plateforme Relais Local (Thomas Vivier-Merle, fondateur) a mis en débat la situation du bio, les prix, les besoins et les références qu’il faudrait développer, la valeur ajoutée de la transformation. Crédits : © Julia Commandeur