Les foyers se concentrent dans les zones historiques (24, 40, 64) avec un développement très important cette année dans le 87. Les différentes souches
Les foyers se concentrent dans les zones historiques (24, 40, 64) avec un développement très important cette année dans le 87. Les différentes souches de Mybobacterium bovis sont appelées spoligotypes. Leur identification permet de retracer les sources de la contamination. Crédits : © GDS Creuse
Femme avec son bébé dans les bras en promenade dans les champs
Ouvert aux deux parents, quelle que soit leur situation professionnelle (salarié agricole ou non salarié agricole), il s’établit sur une durée de 1 mois, ou de 2 mois consécutifs, ou fractionnés en 2 périodes de 1 mois. Crédits : © Emilie Durand
Uniforme, arme, véhicule... Les lieutenants de louveterie doivent financer eux-mêmes le matériel indispensable à la réalisation de leurs missions comm
Uniforme, arme, véhicule... Les lieutenants de louveterie doivent financer eux-mêmes le matériel indispensable à la réalisation de leurs missions commandées par l'État. La PPL pourrait remédier à cela. Crédits : © stock.adobe
Cette évolution réglementaire répond  à une demande de la profession d’aligner les méthodes de surveillance sur les pratiques
Cette évolution réglementaire répond à une demande de la profession d’aligner les méthodes de surveillance sur les pratiques des autres pays européens, seule la France réalisant des prélèvements dans l’environnement. Crédits : © P. Le Douarin
Lotissement en bordure de champs en Bretagne
« Entre 2012 et 2024, on compte 20 décisions de cour d’appel concernant des agriculteurs attaqués pour trouble anormal de voisinage, c’est très peu » commente Olivia Feschotte-Desbois, avocate aux conseils. Crédits : © Marie-Annick Carré
Congrès de la FNSEA à Caen le 2 avril 2026.
Pendant le discours d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, des congressistes brandissent des affiches " GNR" devant Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, pour demander des aides supplémentaires face à la hausse du prix des carburants en raison de la guerre au Moyen-Orient. Crédits : © Gabriel Omnès
Vache atteint de dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC)
La vaccination généralisée entrainerait par ailleurs la perte du statut indemne de DNC avec des conséquences économiques pour la filière bovine estimées entre 5 et 10 milliards d’euros par le ministère de l’Agriculture, cite la mission flash du Sénat. Crédits : © Tasioudi et al 2015 GDS France
Tracteur sur une route de campagne entourée de champs de colza avec l’inscription 2026 sur la route.
L’entrée en vigueur au 1er janvier 2026 du MACF (Mécanisme d'Ajustement Carbone aux Frontières) encore appelé taxe carbone inquiète les agriculteurs quant à ses conséquences encore difficilement chiffrables sur le prix des engrais. Crédits : © Illustration réalisée à l’aide de l’intelligence artificielle
De gauche à droite : Jonathan Janichon (président de la section bovine régionale), François Garrivier (vice-président de la FDSEA de la Loire), Patric
De gauche à droite : Jonathan Janichon (président de la section bovine régionale), François Garrivier (vice-président de la FDSEA de la Loire), Patrick Bénézit (président de la FNB), Jean-Luc Perrin (président de la FDSEA de la Loire et de la FRSEA Aura) et Maxime Brun (président de la section bovine 42). Crédits : © LGF
Sol sec
Pour les grandes cultures, les légumes et la viticulture, le taux d’indemnisation fondée sur la solidarité nationale pour les pertes supérieures à 30% passe de 35% pour les récoltes 2025 à 14% pour les récoltes 2028. Crédits : © Gabriel Omnès
Une agricultrice dans son tracteur traite des pieds de vignes grâce à des pulvérisateurs. 
« Les viticulteurs n’ont pas attendu PestiRiv pour améliorer leurs pratiques avec des mesures qui vont justement dans le sens des recommandations de Santé Publique France et de l’Anses » affirme le Comité National des Interprofessions des Vins à Appellation d’Origine et à Indication Géographique (Cniv) dans un communiqué.  Crédits : © Ludovic Vimond 
Tracteur dans une cour de ferme
Selon le député Julien Dive la réautorisation de l’acétamipride pourrait concerner au maximum 1,7% des surfaces agricoles si toutes les filières demandeuses l’obtiennent (noisettes, betteraves, pommes de terre). Crédits : © Ludovic Vimond