Pied de Pinot Meunier avec des grappes de raisin echaudees.
Interrogés sur l’impact des aléas climatiques des deux dernières années, en particulier le gel et la sécheresse, deux tiers des viticulteurs expliquent avoir modifié un ou plusieurs « facteurs de pilotage » de leur exploitation. Crédits : © J.-C. Gutner
Culture d' orge de printemps pénalisée par un temps sec dans le sud Seine-et-Marne.
En fonction de l’exposition aux restrictions d’eau et à l’inquiétude face au réchauffement climatique, différents profils types d’agriculteurs ont pu être déterminés. Crédits : © Gabriel Omnès
groupe de personne devant un méthanisateur
Arnaud Le Grom de Maret, directeur général du groupe EMC2 et Gérard Teboul, directeur général de la branche organique de Suez (au centre), ont signé un partenariat pour développer la méthanisation dans le Grand Est. Crédits : © EMC2
De gauche à droite : Jean-Pierre Cohan, directeur recherche et développement d’Arvalis, et Sami Bouarfa, chef de département adjoint au département A
« Il est désormais essentiel de sortir de la moyenne et des tendances générales pour s’attacher aux détails temporels et géographiques », selon Jean-Pierre Cohan, directeur recherche et développement d’Arvalis (à gauche), intervenant dans un débat sur l’eau et l’agriculture lors de l’assemblée générale de l’Acta le 3 juin à Paris. Crédits : © Nathalie Marchand
Elevage de montbéliardes dans le Doubs 
Le 10e cahier des charges du Comté bientôt homologué prévoit une augmentation de la surface agricole utile par vache de 30%, de 1 à 1,3 hectare et d’imposer au moins 50 ares de surface fourragère disponible par vache dans un rayon à 1,5 km autour du point de traite.  Crédits : © Annick Conté