Coquelicot dans un champ de blé
Après un recul de 54 248 hectares en 2023, les surfaces agricoles conduites en agriculture biologique ont encore reculé de 56 197 hectares en 2024. Cette baisse des surfaces bio en France est essentiellement dû au recul de 92 541 hectares de cultures de céréales et oléagineux bio. Crédits : © Gabriel Omnès
Champ de noisetiers à Cancon, capitale de la noisette.
Cette décision est rendue dans un contexte où la proposition de loi du sénateur Laurent Duplomb, qui prévoit notamment de réintroduire l’acétamipride en France, devrait entrer en commission mixte paritaire fin juin. Crédits : © Réussir
De gauche à droite : Jean-Pierre Cohan, directeur recherche et développement d’Arvalis, et Sami Bouarfa, chef de département adjoint au département A
« Il est désormais essentiel de sortir de la moyenne et des tendances générales pour s’attacher aux détails temporels et géographiques », selon Jean-Pierre Cohan, directeur recherche et développement d’Arvalis (à gauche), intervenant dans un débat sur l’eau et l’agriculture lors de l’assemblée générale de l’Acta le 3 juin à Paris. Crédits : © Nathalie Marchand
Elevage de montbéliardes dans le Doubs 
Le 10e cahier des charges du Comté bientôt homologué prévoit une augmentation de la surface agricole utile par vache de 30%, de 1 à 1,3 hectare et d’imposer au moins 50 ares de surface fourragère disponible par vache dans un rayon à 1,5 km autour du point de traite.  Crédits : © Annick Conté