Le niveau de vigilance sécheresse activé sur l’ensemble du Puy-de-Dôme

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Le Préfet du Puy-de-Dôme a placé l'ensemble du département en état de vigilance pour la sécheresse face à une situation en dégradation.

Le département ne connaît pas de difficultés d’approvisionnement en eau potable pour l'instant. Certains cours d’eau comme l’Allier, l’Andelot, le Bédat, la Rhue et l’Alagnon ont déjà atteint leurs débits de vigilance depuis plusieurs jours. Au regard de cette situation, le préfet du Puy-de-Dôme a décidé de réunir les membres du comité départemental de l’eau (CDE) le 30 juin 2025 pour leur proposer d’enclencher la vigilance sur l’ensemble du département sur les eaux superficielles et sur les eaux souterraines et eaux destinées à l’alimentation en eau potable.

Dès maintenant, chaque usager est invité à faire preuve de sobriété dans son usage de la ressource en eau au quotidien.

Les prévisions météorologiques pour les prochains jours annoncent des températures très élevées et des précipitations très limitées. 

« Dans ces conditions, il est vraisemblable que la situation hydrologique poursuive sa dégradation » note la préfecture dans un communiqué du 1er juillet.

La situation de la ressource en eau évolue vers une dégradation

Les premiers mois de l’année 2025 ont été plus chauds que la normale. La dernière quinzaine de juin 2025 connaît des températures élevées régulièrement supérieures à 30 °C. Les cumuls de précipitations du mois de juin 2025 sont inférieurs aux valeurs moyennes habituelles. 

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Le déficit pluviométrique depuis le début de l’année s’accroît en ce mois de juin.

En conséquence, la situation hydrologique du département, favorable jusqu’à mi-juin, commence à se dégrader progressivement.

En fonction de l’évolution de la situation dans les jours à venir et des décisions prises par les départements limitrophes, le préfet, après consultation des membres du comité départemental de l’eau, pourrait être amené à prendre de nouvelles mesures de préservation de la ressource.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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