Couvert Biomax en Sologne
Ce couvert Biomax après orge d’hiver a produit au moins 6,1 t/ha de matière sèche (méthode Merci), stocké et capté 180 kilos de N/ha pour un retour de 50-60 kilos de N/ha sur la culture suivante. L’évaluation énergétique dans la cadre d’une méthanisation est de 1385 Nm3 de CH4/ha ce qui équivaut à environ la même quantité de GNR en litres. Un calcul de coin de table sur ce même couvert partant de la quantité de carbone intégrée par la photosynthèse (0,45% de la biomasse MS), convertie en équivalent CO2 (x 3,68) convertis en kilomètres pour une voiture diesel qui émettrait 140 g/km et reconverti en litres de GNR en admettant que cette même voiture consomme 6 l/100 km, finit par nous donner un total de 4326 litres d’équivalent GNR. Ce rapide calcul est assez cohérent puisque la méthanisation, en général, ne permet de retirer qu’environ un tiers de l’énergie intégrée dans une biomasse ; seulement la partie fermentescible. Cette évaluation permet de visualiser l’impact énergétique des couverts végétaux qui apportent une masse de carburant supplémentaire à l’activité biologique du sol afin qu’elle puisse remplir au mieux l’ensemble de ses fonctions.  Crédits : © F.Thomas
Colza mangé par des limaces
Toutes les cultures n’ont pas la même capacité de compensation après une attaque de limaces. Tout dépend de la localisation du bourgeon terminal. Si celui-ci est à l’extrémité comme en colza, betterave ou tournesol, la plante ne peut pas s’en remettre si celui-ci est dégradé. S’il est encore protégé dans le sol comme pour un blé ou un maïs, la plante peut s’en sortir. Crédits : © C.Waligora
<em class="placeholder">Francis et Isabelle Pestre, en mars 2025. À l’image, les sols de craie typiques, de jeunes linéaires d’arbres plantés par le c
Francis et Isabelle Pestre, en mars 2025. À l’image, les sols de craie typiques, de jeunes linéaires d’arbres plantés par le couple et des champs d’éoliennes chez les voisins. S’ils ne sont pas contre ces infrastructures, ils rejettent désormais les nouvelles implantations, estimant qu’il y en a assez. Crédits : © Cécile Waligora
Semis de couvert végétal en décalé au Minnesota aux États-Unis dans un maïs implanté avec des écartements entre rangs de 1,50
Semis de couvert végétal en décalé au Minnesota aux États-Unis dans un maïs implanté avec des écartements entre rangs de 1,50 mètre. Outre faciliter la mécanisation, cette approche, qui permet de mieux valoriser la lumière pour la culture et pour le couvert, ouvre sur des bénéfices agronomiques intéressants tout en solutionnant quelques difficultés. Crédits : © F. Thomas