Jérôme Jaumont, agriculteur à Lubbon (Landes)   "J’estime que tous les moyens de lutte engagés contre le datura me coûtent 2 500 euros à 3 000 euros p
Jérôme Jaumont, agriculteur à Lubbon (Landes) "J’estime que tous les moyens de lutte engagés contre le datura me coûtent 2 500 euros à 3 000 euros par an. Ce sont des frais que nous n’avions pas avant et cela ne va que progresser." Crédits : © SARL Lourabassié
Pierre Lascroux, agriculteur à Captieux (33)   "Pour remettre de la rémanence d’herbicide contre les levées tardives de datura, j’interviens avec des
Pierre Lascroux, agriculteur à Captieux (33) "Pour remettre de la rémanence d’herbicide contre les levées tardives de datura, j’interviens avec des pendillards entre 10 et 14 feuilles du maïs, surtout sur le maïs pop-corn qui est la production la plus tardive sur l’exploitation." Crédits : © SCEA Cante-grit
Benfluraline, Triflusulfuron-méthyl, Spirotétramate ne seront désormais plus autorisées au niveau européen. Ce sont trois molécules (herbicides pour les deux premières, insecticide pour la troisième) essentielles pour la culture d'endive dans le sens où aucune alternative acceptable économiquement et techniquement n'a été trouvé. Crédits : © Julia Commandeur
La filière Endive et celle de la chicorée se sont mobilisées le 20 février pour sensibiliser l'opinion publique et politique à la menace qu'elles subissent suit eau non-renouvellement au niveau européen de 3 molécules essentielles. Crédits : © Julia Commandeur