420 millions d'hectares de forêts, soit une superficie supérieure à celle de l'Union européenne, ont été perdus en raison de la déforestation entre 19
420 millions d'hectares de forêts, soit une superficie supérieure à celle de l'Union européenne, ont été perdus en raison de la déforestation entre 1990 et 2020 selon la FAO Crédits : © Isaac Quesada sur Unsplash
un document officiel avec une loupe et un drapeau européen en arrière plan
« La Commission a une volonté politique d’ouverture commerciale or les mesures miroirs sont des freins aux échanges, donc à contre-courant » regrette Marine Colli, spécialiste des politiques agricoles. Crédits : © Généré par l'IA
L'eurodéputée Céline Imart (droite) prend la parole dans une conférence
Sur X, l'eurodéputée rapporteure du texte, Céline Imart a mis en avant l’adoption de son amendement « visant à réserver l’appellation « viande » aux denrées produites par nos éleveurs », a mis en avant l’adoption de son amendement « visant à réserver l’appellation « viande » aux denrées produites par nos éleveurs ». Crédits : © Gabriel Omnès
Loup se promenant dans une forêt de pins
Pour obtenir une autorisation de tirs contre le loup, les éleveurs bovins devront pour chaque lot d’animaux avoir mis en œuvre au moins une des mesures de protection des lots du troupeau définies dans le projet d’arrêté. Crédits : © Pixabay
Bateau d'importations de soja du Brésil dans le port de Saint-Nazaire.
En intégrant la consommation des pesticides des produits importés dans l’UE, l’institut de recherche indépendant a pu calculer l’« empreinte phytosanitaire » globale de la production agricole destinée à la consommation alimentaire des Vingt-sept. Crédits : © Pascal Le Douarin
représentants de l'UE et du mercosur
Après 25 ans de négociations, l’UE et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay) avaient officiellement annoncé le 6 décembre 2024 à Montevideo (Uruguay), avoir finalisé leurs discussions en vue d’un accord de libre-échange. Crédits : © Commission européenne
Exploitation agricole avec un tracteur dans la cour de ferme
La circulaire précise que « les préfets peuvent être amenés à prendre en compte la charge calendaire des travaux agricoles, l’équilibre géographique des contrôles, les difficultés de nature climatique, sanitaire ou économique des exploitations » pour établir le programme des interventions « au plus près du terrain ». Crédits : © Emilie Durand