Avant leur présentation officielle, les dispositions du protocole additionnel visant à « verdir » l’accord commercial UE-Mercosur sont déjà accusées d
Avant leur présentation officielle, les dispositions du protocole additionnel visant à « verdir » l’accord commercial UE-Mercosur sont déjà accusées de ne pas répondre aux défis environnementaux et climatiques actuels. Alors que l’UE attend la réponse des pays du Mercosur sur ce dossier, le Brésil a regretté le caractère contraignant du texte. Crédits : © EC – Audiovisual Service – Dati Bendo
Une nouvelle étude pointe de nouveau les risques que l'accord de libre-échange UE-Mercosur fait peser sur le secteur agricole tant au niveau économiqu
Une nouvelle étude pointe de nouveau les risques que l'accord de libre-échange UE-Mercosur fait peser sur le secteur agricole tant au niveau économique, sanitaire qu'environnemental. Plusieurs pistes sont avancées par les auteurs pour protéger les agriculteurs européens et limiter la déforestation. Crédits : © François d'Alteroche/Illustration
D'après un rapport de l'Idele de 2022, 27 % des pesticides utilisés par les éleveurs brésiliens sont strictement interdits par la réglementation europ
D'après un rapport de l'Idele de 2022, 27 % des pesticides utilisés par les éleveurs brésiliens sont strictement interdits par la réglementation européenne. Par ailleurs, l’usage d’antibiotiques en tant que stimulateurs de croissance est largement répandue dans les systèmes bovins viande au Brésil. Crédits : © Réussir SA
Selon un rapport de l’Institut de l'élevage publié en octobre 2022, 27 % des pesticides utilisés par les éleveurs brésiliens sont strictement interdit
Selon un rapport de l’Institut de l'élevage publié en octobre 2022, 27 % des pesticides utilisés par les éleveurs brésiliens sont strictement interdits par la réglementation UE. Par ailleurs, l’utilisation d’antibiotiques comme stimulateurs de croissance est largement répandue en élevages bovins viandes. Crédits : © Reussir SA
Le congrès de la Fédération nationale bovine s'est tenu les 1er et 2 février à Metz dans une ambiance morose. Les congressistes ont largement abordé l
Le congrès de la Fédération nationale bovine s'est tenu les 1er et 2 février à Metz dans une ambiance morose. Les congressistes ont largement abordé le phénomène de décapitalisation qui touche l'élevage français depuis plusieurs années. Interrogé sur la question des indemnisations suite à la sécheresse, le ministre de l'agriculture a déçu. Christian Arvis, président de la FDSEA de la Creuse, revient sur les débats. Crédits : © Sophie Bourgeois/Illustration