<em class="placeholder">éleveurs de vaches laitières, Hugo et Xavier Rouland</em>
Hugo et Xavier Rouland, les associés du Gaec du Royer : « Nous cherchons à améliorer l'efficacité du travail et à réduire la pénibilité, car une tâche pénible finit par ne plus être bien exécutée. Or être technique, c'est avant tout être rigoureux. » Crédits : © C. Pruilh
bâtiment vaches laitières ouvert
« Mon bâtiment est atypique. J’ai choisi de ne pas mettre de translucides. Il est orienté est-ouest et est ouvert des quatre côtés. L’été, il fait parasol. L’hiver, parapluie. Mais il n’y a pas de courant d’air. Le filet brise-vent peut être ouvert dès qu’il fait beau. » Pour le risque de gel, « j’ai mis en place un double circuit d’eau, pour qu'elle ne soit jamais stagnante ». Crédits : © J. Pertriaux
Myrtille, l'une des doyennes, est en 5e lactation. Elle est encore rentable, avec une 4e lactation à 13 510 litres en 305 jours. Mais son lait présent
Myrtille, l'une des doyennes, est en 5e lactation. Elle est encore rentable, avec une 4e lactation à 13 510 litres en 305 jours. Mais son lait présente des taux très faibles (31 et 31,5). « Elle fait partie des dernières vaches ayant des taux si faibles. Elle correspondait à ce que nous recherchions avant la fin des quotas de matière grasse. Depuis, nous sélectionnons pour faire remonter les taux, dont les prix ont été revalorisés. » La moyenne troupeau sur l’année passée est a 43,1 de TB et 34,4 de TP (résultats laiterie). Crédits : © C. Pruilh