Couvert Biomax en Sologne
Ce couvert Biomax après orge d’hiver a produit au moins 6,1 t/ha de matière sèche (méthode Merci), stocké et capté 180 kilos de N/ha pour un retour de 50-60 kilos de N/ha sur la culture suivante. L’évaluation énergétique dans la cadre d’une méthanisation est de 1385 Nm3 de CH4/ha ce qui équivaut à environ la même quantité de GNR en litres. Un calcul de coin de table sur ce même couvert partant de la quantité de carbone intégrée par la photosynthèse (0,45% de la biomasse MS), convertie en équivalent CO2 (x 3,68) convertis en kilomètres pour une voiture diesel qui émettrait 140 g/km et reconverti en litres de GNR en admettant que cette même voiture consomme 6 l/100 km, finit par nous donner un total de 4326 litres d’équivalent GNR. Ce rapide calcul est assez cohérent puisque la méthanisation, en général, ne permet de retirer qu’environ un tiers de l’énergie intégrée dans une biomasse ; seulement la partie fermentescible. Cette évaluation permet de visualiser l’impact énergétique des couverts végétaux qui apportent une masse de carburant supplémentaire à l’activité biologique du sol afin qu’elle puisse remplir au mieux l’ensemble de ses fonctions.  Crédits : © F.Thomas
Depuis une dizaine d’années, des ACSistes pionniers expérimentent 
et développent le relay cropping aux États-Unis avec princi
Depuis une dizaine d’années, des ACSistes pionniers expérimentent et développent le relay cropping aux États-Unis avec principalement un enchaînement blé/soja. Même si cette pratique innovante n’est pas mâture, elle commence à être bien maîtrisée et gagne en surface. Crédits : © Frédéric Thomas
Semis de couvert végétal en décalé au Minnesota aux États-Unis dans un maïs implanté avec des écartements entre rangs de 1,50
Semis de couvert végétal en décalé au Minnesota aux États-Unis dans un maïs implanté avec des écartements entre rangs de 1,50 mètre. Outre faciliter la mécanisation, cette approche, qui permet de mieux valoriser la lumière pour la culture et pour le couvert, ouvre sur des bénéfices agronomiques intéressants tout en solutionnant quelques difficultés. Crédits : © F. Thomas
Couvert de seigle et vesce semé au drone dans un maïs grain
En Belgique, duo seigle et vesce semé au drone dans un maïs grain. Un anti limaces accompagnait le mélange. “Le mélange s’est fort bien développé jusqu’en avril. Comme on devait semer un nouveau maïs, on l’a détruit au glyphosate. On n’a sans doute pas pu le valoriser totalement mais nous n’avions pas le choix”, explique Guillaume Sneessens de Soil Capital Farming. Crédits : © Soil Capital Farming
Couvert non fertilisé
Deux photos illustrant l'essai d'Agro Sol Évolution en Normandie. La photo de gauche est avec fertilisation du couvert à raison de 25 unités d'ammonitrate apportées 15 jours après semis. La photo de droite est une partie du couvert sans fertilisation. Dans cet essai, la fertilisation a permis d'obtenir 2 t MS/ha supplémentaires. Crédits : © Grégory Bariller
Photo en station de sélection variétale montrant la grande différence que l’on peut avoir au sein d’une même espèce, ici de ve
Photo en station de sélection variétale montrant la grande différence que l’on peut avoir au sein d’une même espèce, ici de vesce commune.À gauche, variété Carbure et à droite, variété Ardente qui, pour une même date de semis, dans les mêmes conditions, affichent une nette différence de stade et de volume de biomasse produite. Crédits : © Cérience