Légumes : une demande peu dynamique

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Légumes : En endive, la plus faible demande et le niveau plus étoffé de l’offre des Hauts-de-France (810 t, hier) maintiennent la pression sur les prix. De même, en poireau, la consommation recule et les stocks progressent, ce qui se traduit par un repli des cours. Le commerce de la salade manque aussi de dynamisme, malgré quelques départs vers les GMS et des prix plus attractifs. En revanche, les cours du gros calibre de chou-fleur sont plus fermes, le disponible se montrant un peu plus réduit dans cette présentation et l’export toujours bien présent.

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Hauts-de-France
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Fruits : En pomme, le marché est stable, plutôt calme pour les variétés « traditionnelles », et actif pour les variétés Club. En poire, un petit courant d’affaires est maintenu. Les lots de bonne qualité restent recherchés. Les mises en place de kiwi Hayward français se poursuivent. Les derniers lots en provenance de Nouvelle Zélande sont de qualité hétérogène et négociés dans une plus large fourchette de prix.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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