[Coronavirus] Les hypermarchés pourraient souffrir de la période de confinement

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Du jamais vu en France : les achats des Français en GMS ont crû de 38% durant la semaine du 9 au 15 mars (par rapport à la même semaine de l’an passé), période avant-confinement, avec un doublement des achats le dimanche 15. Lors de cette semaine atypique, le chiffre d’affaires a dépassé 2,7 milliards d’euros contre une moyenne hebdomadaire de l’ordre de 2 milliards d’euros. Nieslen qui a observé ce qu’il s’est passé en Chine et en Italie, estime que la période de confinement devrait se caractériser par une réduction drastique de la fréquence d’achat, un « réassort » du garde-manger devenant compliqué, et des préoccupations grandissantes sur les prix pratiqués. « Dans certains pays, le panier a eu tendance à continuer à augmenter, avec des consommateurs prêts à dépenser plus pour ses achats d’hygiène et santé » poursuit Nielsen. Si la substitution des déjeuners pris à l’extérieur par la prise de repas à domicile devrait nourrir mécaniquement la croissance des semaines à venir (malgré de nouvelles contraintes pour faire les courses) en GMS, le panéliste estime que, comme en Italie, les « hypermarchés devraient logiquement souffrir de cette période », à l’inverse des commerces de proximité et du e-commerce, les Français étant incités à privilégier les courts déplacements.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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