Contrôle laitier : la situation « cellules » se stabilise

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France Conseil Elevage et l’Institut de l’élevage ont publié les résultats du contrôle laitier 2018. Vous pouvez trouver le compte-rendu complet en ligne. Comme chaque année, l’érosion du nombre d’élevages ayant fourni des résultats de lactations se poursuit (-5,2% par rapport à 2017). Il s’élève à 38 876 exploitations. Mais le nombre de lactations qualifiées reste quasiment identique à celui de 2017 (2,38 millions). Les trois principales races (Prim'Holstein, Montbéliarde et Normande) représentent 91,6 % du total de l’effectif contrôlé. La part des élevages de plus de 60 vaches s’élève à 45,2 %, contre 40,1 % en 2017. Avec 8 466 kg par vache en 2018, la production brute augmente de 60 kg, et les taux moyens restent stables à 39,8 g/kg pour le TB et 32,4 g/kg pour le TP.

332 jours de durée de lactation moyenne

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L’amélioration des taux cellulaires se confirme. La part des contrôles inférieurs à 300 000 cellules se stabilise à 47,8 %, comme en 2017, alors qu’elle suivait une progression régulière ces dernières années. Parallèlement, la proportion de lactations qui présentent au moins deux contrôles avec une numération cellulaire supérieure à 800 000 cellules se situe à 13,6 %, niveau à peine supérieur à celui de 2017 (13,5 %).

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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