Aller au contenu principal

Gestion des citernes
Un accord sur les inhibiteurs

Un accord interprofessionnel sur la gestion des citernes détectées positives aux inhibiteurs a été approuvé le 22 mai dernier par le Cniel. Finalement, ce ne sont pas des assurances spécifiques qui prendront en charge le coût du lait détruit. Mais un fonds interprofessionnel, au moins pour une partie. L’interprofession a préféré mettre en place une gestion « collective » pour éviter des coûts d’assurance supplémentaires pour les éleveurs. L’accord prévoit aussi une pénalité de 125 % du prix de base sur le lait livré le jour de la « positivité » à la charge du producteur, et une franchise de 250 euros par citerne. Le solde sera pris en charge par le fonds interprofessionnel. Celui-ci sera alimenté Gestion des citernes LACTEL par les franchises payées par les producteurs, les frais de gestion payés par les collecteurs (250 euros par citerne positive) et les CVO (Cotisations volontaires obligatoires) payés au Cniel par les deux parties.

UN FONDS INTERPROFESSIONNEL

La procédure prévoit par ailleurs que toutes les citernes soient testées via un test rapide. En cas de positivité, des échantillons prélevés dans la citerne et chez les producteurs de la tournée seront envoyés pour dépistage au laboratoire interprofessionnel ; des tests de confirmation seront effectués sur les échantillons « producteurs ».

Source : FNPL.

Les plus lus

<em class="placeholder">vache couchée dans logette au Gaec de Veline (Meuse)</em>
Quatre leviers pour améliorer la longévité de vos laitères en limitant les réformes subies

Une vache n'est rentable qu'à partir de sa troisième lactation. Pour y parvenir, il est nécessaire de réduire le nombre de…

<em class="placeholder">« Pour bâtir notre système, nous avons beaucoup investi. Cela a été un sacrifice mais la moitié des emprunts s’arrêtent dans trois ans », confient Pascale et Pascal ...</em>
« Nous ne produisons pas plus de lait que ce que notre surface en herbe peut donner », dans les Ardennes

À l’EARL des Quatre Pâquis, dans les Ardennes, Pascal et Pascale Colson misent tout sur l’herbe, que ce soit pour l’…

<em class="placeholder">Éleveurs et leur conseiller devant les robots de traite</em>
« Nous avons habitué nos vaches aux robots grâce au DAC, dix jours avant la mise en route », en Meurthe-et-Moselle

Au Gaec du Pavillon, en Meurthe-et-Moselle, pour faciliter la mise en route et la fréquentation des robots, les éleveurs ont…

<em class="placeholder">Vaches prim&#039;Holstein en attente devant les robots de traite en batch milking</em>
« Le batch milking nous permet une bonne gestion de la main-d’œuvre salariée », dans les Yvelines

La Ferme de la Tremblaye dans les Yvelines a opté pour le batch milking pour la traite de ses 220 vaches…

<em class="placeholder">Au Gaec de la Dame de Haye, toutes les générations sont représentées. De gauche à droite : Steve Jouquelet, Johann Vévert, Paul Comte, Aymeric Caron, Pascal Ebel, ...</em>
« La convivialité, c’est primordial pour la cohésion d'équipe de notre Gaec », en Meurthe-et-Moselle

Au Gaec de la Dame de Haye en Meurthe-et-Moselle, la cohésion de l’équipe de neuf personnes est une priorité pour les cinq…

<em class="placeholder">troupeau de vaches laitières à la traite </em>
Une collecte de lait de vache et un prix du lait au sommet en 2025, avant un retournement en 2026

En France, l’année 2025 a été marquée par une collecte et un prix du lait en hausse comparé à 2024. Décembre amorçait un repli…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière