Aller au contenu principal

Les éleveurs laitiers Merci ! ont touché une prime de plus de 1,9 million d'euros

Intermarché et Agromousquetaires ont annoncé avoir versé pour l'année 2020 une prime de 1,8 million d'euros aux 257 éleveurs laitiers en conventionnel et 151 712 euros aux 45 éleveurs laitiers en bio.

Remise symbolique des primes 2020 aux éleveurs laitiers Merci!  © Agromousquetaires
Remise symbolique des primes 2020 aux éleveurs laitiers Merci!
© Agromousquetaires

Sur chaque litre de lait vendu Les Eleveurs vous disent Merci! (prix de vente consommateur de 0,88 €/l en conventionnel), 0,44 € revient aux producteurs de lait conventionnel adhérents à l'OP de la Laiterie Saint Père (1). En bio, 0,55 €/l revient aux adhérents de l'OP Lait bio Seine et Loire. Et sur chaque crème fraîche et beurre vendu, l'équivalent de 0,44 €/unité vendue revient aux éleveurs. "Cela fonctionne comme un prix garanti. Plus notre prix du lait payé est élevé, moins la prime pour atteindre le 0,44 € est importante", rappelle Elodie Ricordel, présidente de l'OP de la Laiterie Saint Père. La différence entre le 0,44 € et le prix réel payé aux éleveurs est multipliée par les ventes, pour donner l'enveloppe de la prime Merci! Puis, chaque exploitation adhérente reçoit une prime au prorata de son volume livré.

Aujourd'hui, l'OP représente quasiment toutes les exploitations en contrat pour la Laiterie Saint Père : 257 fermes pour 182 millions de litres de lait. "Le lait Merci! a représenté environ 20% du volume total de l'OP en 2020 ; ce n'est pas rien ! Avec près de 31 millions de litres vendus l'année dernière, cela montre que ce type de partenariat est possible", souligne Elodie Ricordel.

(1) La Laiterie Saint Père est l’une des deux unités de production de la filière Lait d’Agromousquetaires

Lire aussi [Covid-19] "Les consommateurs achètent bio et notre gamme Merci !"

Les plus lus

<em class="placeholder">ragondin</em>
Avortement de génisse au pré : quand les ragondins entrent dans l’enquête
Chez les bovins, la leptospirose cause des troubles de la reproduction, notamment des avortements dans la seconde moitié de…
<em class="placeholder">David Cartron dans une parcelle de maïs impactée par la sécheresse</em>
Sécheresse : « La priorité, c’est de trouver du maïs et de préparer les stocks 2027 », en Vendée

En Vendée, la sécheresse et les périodes de canicule ont fortement impacté la constitution des stocks de fourrage. Pour tenir,…

<em class="placeholder">Éleveurs devant l&#039;installation de traitement des eaux de pluies </em>
« Nous traitons l’eau de pluie pour abreuver nos vaches », dans le Doubs

Le Gaec de La Vie, dans le Doubs, s’est équipé d’un système de filtration des eaux de pluie pour abreuver les vaches…

Deux cas d'orthobunyavirus formellement détectés en Normandie

Jusqu'à présent principalement identifié dans l'Est de la France ainsi qu'en Suisse et en Allemagne, l'orthobunyavirus vient d…

<em class="placeholder">De gauche à droite : Florian et Stéphanie Morel avec Emmanuelle et Ludovic Billard.</em>
Congés : « Nous nous aidons entre éleveurs voisins et nous dégageons un week-end sur deux de repos et au moins quinze jours de vacances par an » dans les Côtes-d’Armor
Dans les Côtes-d’Armor, Emmanuelle, Stéphanie, Florian et Ludovic s’entraident entre leurs deux fermes pour pouvoir se dégager un…
<em class="placeholder">silo de maïs récolté en 2025</em>
Sécheresse 2026 : reconstituer les stocks de fourrage avec maïs et coproduits

La hausse des coûts engendrée pour reconstituer les stocks de fourrage aura des répercussions sur les revenus des éleveurs sur…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière