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Conjoncture
La nutrition animale française a perdu son leadership européen

Gérer la volatilité en filière et rationnaliser les contrôles sont indispensables à la compétitivité des productions françaises.

« Il faut sortir de la logique de la patate chaude », image Jean-Luc Cade, président de Coop de France nutrition animale (CdF NA), évoquant la nécessité de contractualisation au sein des filières animales pour mieux gérer la volatilité des prix des matières premières. « Un seul maillon ne peut pas assumer la volatilité. Il faut sortir de la logique de prix et passer à une logique de construction de marge », a-t-il rappelé le 22 novembre à Paris en préambule de son AG qui se tiendra le 28. Et de souligner qu’« on s’attaque à un changement de mentalité, un travail de longue haleine ».

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