Vers une production mondiale record en 2023-2024, à l'exception du blé

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Le Conseil international des céréales (CIC), qui regroupe les principaux importateurs et exportateurs de la planète, table sur une production mondiale record de 2,3 milliards de tonnes de grains pour 2023-2024, en hausse de 2 % par rapport à la campagne précédente, pénalisées par la sécheresse, selon des estimations publiées en juillet. La production de maïs continue de grimper, avec une estimation à 1,22 milliards de tonnes, en hausse de 5,5 % en un an, en raison notamment d'un accroissement des surfaces dédiées au grain jaune aux États-Unis et d'une belle récolte attendue au Brésil. Concernant la production de riz, le CIC estime la production mondiale à 527 millions de tonnes, en hausse de 2,5 % par rapport à la campagne précédente. En revanche, le conseil prévoit un repli de la production de blé de 2,4 % par rapport à l'année passée, s'établissant à 784 millions de tonnes. « La tension pour le blé vient du fait que les prévisions de consommation sont supérieures, de 20 millions de tonnes, à celles de la production », souligne Damien Vercambre, courtier au cabinet Inter-Courtage, auprès de l'AFP. À cela s'ajoutent des stocks de blé chez les grands exportateurs « au plus bas depuis dix ans », autour de 55 millions de tonnes, relève Sébastien Poncelet, spécialiste des céréales au cabinet Agritel.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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