Vers une politique de l’alimentation plus ambitieuse

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Si les États généraux de l’alimentation ont permis, à travers le premier chantier, de définir des leviers de création de valeur pour l’ensemble des maillons de la chaîne agroalimentaire, et notamment pour les producteurs, le deuxième chantier a complété ce travail et ébauché des pistes pour une nouvelle politique de l’alimentation, plus juste, plus saine et plus durable.« Nous avons identifié les bases d’une politique de l’alimentation ambitieuse pour la France. Elle doit constituer la feuille de route de sortie des États généraux de l’alimentation », a souligné Stéphane Travert lors de la journée de clôture de ces États généraux, le 21 décembre. La préservation de la souveraineté alimentaire française en constitue le premier axe, à travers des actions pour renforcer l’excellence agricole et alimentaire française.

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La marque France, qui offre des garanties à l’étranger, sera renforcée par une bannière France. La nomination prochaine d’un fédérateur des actions de promotion, et le retour économique sur les exploitations, qui doit être assuré par la loi en préparation, servira de socle à la transformation environnementale et sanitaire, estime le ministre. Ce dernier a précisé à ce sujet « qu’un échange avec la société civile devra avoir lieu au mois de janvier, avant un retour du président de la République », alors que le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a finalement boudé l’évènement, jugeant probablement insuffisants les engagements de l’État sur la partie environnementale.Garanties sociales, sanitaires et environnementales. Le ministre de l’agriculture a pourtant dressé dans les grandes lignes un certain nombre d’actions pour « promouvoir des choix d’alimentation respectueux de la santé et de l’environnement ». Certains doivent d’ailleurs être créateurs de valeur pour l’agriculture, comme le plan d’action bioéconomie, qui doit être présenté au Salon de l’agriculture.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1441, du 4 janvier 2018, en page 7.
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