Vers un renvoi de la décision devant la Cour de justice de l'UE

- - 2 min

Dans ses conclusions présentées le 28 juin devant le Conseil d'État, le rapporteur public recommande de renvoyer devant la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) le dossier du décret du 29 juin 2022 qui interdit aux produits contenant des protéines végétales d'utiliser des dénominations animales (telles que « steak » ou « saucisse »), rapporte le journal Les Echos. L'avis du rapporteur public va dans le sens de l'organisation requérante, Protéines végétales (entreprises), qui estime que le décret du gouvernement est « en opposition avec le droit européen de libre circulation des marchandises », puisqu'il ne concerne que les produits végétaux français, a expliqué son avocat Maître Guillaume Hannotin, cité par le quotidien économique. Le décret avait été suspendu via une ordonnance du 27 juillet par le juge des référés du Conseil d'État. Il reste suspendu dans l'attente de l'arrêt de la CJUE sur lequel pourra s'appuyer le Conseil d'État pour rendre sa décision. D'après la Fédération nationale bovine (FNB, FNSEA), le gouvernement plancherait sur un nouveau décret. Questionné, le gouvernement n'a pas précisé s'il comptait toujours faire paraître son décret, comme annoncé à la FNB.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Cour de justice de l'Union européenne
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires