Une transhumance sous de bons auspices

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2 500 brebis sont montées sur le mont Lozère pour rejoindre leur estive ce dimanche 18 juin. L'occasion de faire la fête autour d'une tradition prisée du grand public, venu autant admirer les BMC de la filière Élovel que profiter du marché de producteurs et des animations proposées à la station du mont Lozère. Crédits : © Marion Ghibaudo

Contrairement à 2022 où une sécheresse estivale dès le début du mois de juin avait contraint la transhumance à monter les brebis très tôt dans la journée, ce dimanche 18 juin était à température idéale pour que les BMC puissent se dégourdir les pattes le long de la montée. Cette race très rustique, adaptée au territoire et à ses conditions, ne craint pas de marcher puisque les brebis ont parcouru trente kilomètres en deux jours pour rejoindre les estives. Reconnue pour ses qualités bouchères et rustiques, cette race est prisée des éleveurs lozériens.
Les brebis, qui proviennent de quatre élevages réunis dans le groupement de Finiels depuis 1990 (et tous producteurs Élovel depuis le lancement de la filière), passeront donc l'été à plus de mille mètres d'altitude, sur près de 800 hectares de liberté, surveillées par des bergers et bergères. Même si le stress de la prédation est présent, cela ne décourage pas les éleveurs à transhumer leurs bêtes, qui profiteront ainsi d'une herbe de qualité avant d'affronter l'hiver dans les bergeries.
Plus de deux cents randonneurs se sont joints, à pied, à la montée des troupeaux en estive, les suivant depuis les exploitations, où les rattrapant sur des points précis du trajet, et jusqu'au mont Lozère.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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