« Depuis 2020, le parc a installé ce que l’on appelle des « enclos-exclos ». L’enclos, d’une surface d’environ douze mètres carrés, est matérialisé par quatre grilles de chantier disposées en carré dans une prairie. L’exclos correspond à l’ensemble de la parcelle qui reste accessible aux cervidés, le pâturage des animaux d’élevage étant exclu pour l’expérimentation. Ce dispositif permet de mesurer la pousse de l’herbe de l’enclos par rapport à celle de l’exclos, broutée par les cervidés exclusivement », a expliqué Bertrand Goguillon, chargé de mission au parc. « Ce protocole d’étude n’est pas suffisamment précis pour correspondre aux exigences d’une démarche scientifique mais il nous permet tout de même d’avoir une idée de l’évolution de la quantité de fourrages broutée par les cervidés », précise-t-il. « Le rôle d’un parc est de participer à l’amélioration de la connaissance. Les données que nous produisons sont partagées avec les acteurs locaux afin de servir de base, la plus neutre possible, aux discussions » a poursuivi Marieke Paardekooper, chargée de mission au parc.
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