Une estimation des pertes de fourrages dues aux cervidés sur l’Aubrac

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Jeudi 27 juillet à Saint-Chély-d’Aubrac, le parc naturel régional de l’Aubrac a restitué les résultats annuels de son suivi des cervidés auprès de ses partenaires, une dizaine d’agriculteurs de l’association Agriculture en Aubrac, la DDT de l’Aveyron, la fédération départementale des chasseurs de l’Aveyron, ainsi que la maire de Saint-Chély-d’Aubrac. Crédits : © PNR Aubrac

« Depuis 2020, le parc a installé ce que l’on appelle des « enclos-exclos ». L’enclos, d’une surface d’environ douze mètres carrés, est matérialisé par quatre grilles de chantier disposées en carré dans une prairie. L’exclos correspond à l’ensemble de la parcelle qui reste accessible aux cervidés, le pâturage des animaux d’élevage étant exclu pour l’expérimentation. Ce dispositif permet de mesurer la pousse de l’herbe de l’enclos par rapport à celle de l’exclos, broutée par les cervidés exclusivement », a expliqué Bertrand Goguillon, chargé de mission au parc. « Ce protocole d’étude n’est pas suffisamment précis pour correspondre aux exigences d’une démarche scientifique mais il nous permet tout de même d’avoir une idée de l’évolution de la quantité de fourrages broutée par les cervidés », précise-t-il. « Le rôle d’un parc est de participer à l’amélioration de la connaissance. Les données que nous produisons sont partagées avec les acteurs locaux afin de servir de base, la plus neutre possible, aux discussions » a poursuivi Marieke Paardekooper, chargée de mission au parc.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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