Space 2023 Tell élevage, une plateforme au service de la performance des bâtiments

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Jean-Luc Martin, fondateur de Tell élevage. Crédits : © Arnaud Marlet

« Concrètement, si un éleveur nous contacte pour un diagnostic, un auditeur se rend dans l'élevage et avec l'application, il passe au crible 1 500 points de contrôle dans la journée, grâce à un outil déconnecté », explique Jean-Luc Martin. Ventilation, bien-être des salariés, bien-être animal, biosécurité : toute une série de questions est examinée en fonction de la production concernée et un rapport est envoyé à l'éleveur avec les actions qui peuvent être faites pour améliorer ses résultats. 

 

Une plateforme interactive

« Tell élevage étant une plateforme interactive qui met en relation directe l’éleveur et son auditeur, l’éleveur a donc accès sur internet à tous ses diagnostics techniques et à ses points d'amélioration. Il peut tenir à jour l’évolution des points d'amélioration, envoyer un message à son auditeur et avoir accès à un contenu multimédia riche », poursuit le fondateur de la société. En parallèle, l'éleveur dispose d'un accès à un espace privé avec le rapport et le plan d'action et pour chacune d'entre elles, il peut les partager avec qui il le souhaite et choisir un pilote spécifique. « L'avantage de la digitalisation, c'est que l'on enrichit notre base de données tous les mois et ainsi, l'outil est de plus en plus précis », ajoute Jean-Luc Martin. Dans cet espace client on retrouve également des ressources multimédias.

 

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Une carte grise de l'élevage

L'objectif ? Détecter d’éventuelles anomalies, améliorer l’existant et signaler tout ce qui peut être corrigé et amélioré. À la fois pour le bien-être animal et l’aspect énergétique. Ces diagnostics sont bien sûr réalisables sur des bâtiments existants mais peuvent aussi être réalisés dans le cadre d'une rénovation et même avant la création d'un bâtiment neuf. « Dans le cas d'un bâtiment neuf on fait un diagnostic virtuel et un deuxième à la livraison du bâtiment ». Côté coût le forfait de la prestation s'élève à 1 350 euros hors frais de déplacement, et comprend le diagnostic, le rapport détaillé et le plan d'action collaboratif. Pour Jean Luc Martin, l'idée est d'avoir une carte grise de l'élevage, qui pourrait même être utile lors de la transmission d'un outil, et de travailler en direct avec les éleveurs mais aussi avec les groupements « qui souhaitent accompagner leur réseau pour optimiser leur production, tout en respectant les règlementations ». Il planche déjà sur d'autres utilisations de la plateforme avec, en point de mire l'hypervision, un outil informatique capable de gérer, rassembler et contrôler des superviseurs de nature et de conception différentes. Avec, à la clé, un bâtiment connecté qui permette de récolter toutes les données.

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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